Du vide plein les yeux

Du vide plein les yeux Jeremie Guez lire en ligne - Du vide plein les yeux par Jeremie Guez ont été vendues pour EUR 5,20 chaque exemplaire. Le livre publié par manufacturer. Il contient 220 pages et classé dans le genre Romans policiers et polars. Ce livre a une bonne réponse du lecteur, il a la cote 4.8 des lecteurs 65. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles pour téléchargement gratuit. L'inscription était gratuite.
Détails de Du vide plein les yeux
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| Titre du livre | Du vide plein les yeux |
| Auteur | Jeremie Guez |
| ISBN-10 | 229005402X |
| Date de sortie | 2014-10-01 |
| Catégorie | Romans policiers et polars |
| Nom de fichier | du-vide-plein-les-yeux.pdf |
| Taille du fichier | 23.87 (La vitesse du serveur actuel est 18.21 Mbps |
Du vide plein les yeux Jeremie Guez lire en ligne - Cet ouvrage ne mentionne aucune indication de date. poche.Rang parmi les ventes Amazon: #102705 dans LivresPublié le: 2014-10-01Sorti le: 2014-10-01Langue d'origine: FrançaisNombre d'articles: 1Dimensions: 6.97" h x .67" l x 4.37" L, Reliure: Poche220 pagesExtraitAujourd'hui c'est mon anniversaire. Assis sur un tabouret, les coudes posés sur les genoux et la tête entre les mains, j'attends que ça passe. Le joint m'a fracassé le cerveau. Du si mauvais shit qu'il faut presser le bout incandescent jusqu'à cloquer la peau de son pouce pour pouvoir l'effriter. Tout ça pour qu'il vous colle une barre au milieu du crâne, qui chasse les bonnes et les mauvaises idées, qui flingue tout sans discernement. Un putain de bout de shit de merde, baladé dans du plastique, des poches, des chaussettes et peut-être même un cul, avant d'être balancé dans la cour de promenade. Un cadeau empoisonné de la part de mon co-cellulaire, Tarik. Je lui ai dit qu'aujourd'hui c'était mon anniversaire. Il me l'a souhaité. Sympa. J'ai eu de la chance de tomber sur lui. C'est mieux d'avoir un type avec qui on s'entend quand on vit dans 9 mètres carrés. - Je vais chier, me dit-il. Avec le briquet, je brûle une peau d'orange. Je garde les pelures dans une boîte en plastique sous mon lit pour des moments comme celui-là, pour parfumer la cellule quand elle en a besoin. Je la regarde se noircir, le feu courir sur son grain épais. Je respire à pleins poumons la fumée qui s'en échappe. Ça sent le cramé et les agrumes. Je suis salement défoncé. La probabilité qu'un mec comme moi finisse un jour en prison était proche de zéro. Sur le papier, j'étais sauvé. Mon père pensait m'avoir écarté du mauvais chemin, il faut dire qu'il avait transpiré pour ça. Il venait me chercher à chaque fois que je traînais en bas de l'immeuble, ou ailleurs, à faire le con avec les potes du quartier. A mes 18 ans, il remportait son combat. Je faisais des études. Le daron, heureux. Il l'avait gagnée son intégration, lui qui avait grandi dans un petit village sur les flancs du Djurdjura, avec de la pierre calcaire pour seul horizon - paysage lunaire sur lequel il usait, chaque matin, les semelles de ses chaussures, parcourant plusieurs kilomètres jusqu'à l'école pour indigènes. Ce petit gars né dans un coin paumé de l'Algérie, de parents analphabètes, qui avait pourtant fini français. Et médecin. «Tu es kabyle, ne l'oublie pas.» Il m'avait répété ça toute mon enfance, s'accrochant à son histoire, tout en la reniant par moments. Je m'en suis toujours souvenu, ce qui ne m'a pas empêché de tout foutre en l'air. Toutes ces anecdotes que je n'avais plus envie d'entendre, moi qui aurais préféré qu'il me parle de ma mère, qui n'était ni kabyle ni française. Seulement pas là. On devine très vite quand son père ne sait pas s'y prendre avec le sexe opposé. Ça commence quand on grandit sans maman. Puis quand on voit quelques femmes chez soi, très rarement invitées à dîner ou à prendre un verre. Et puis qu'après on ne les revoit plus. J'entends la chasse d'eau. Tarik tire le rideau et vient s'installer sur sa couchette. Il s'allume une clope et regarde machinalement la télé, sans le son.Revue de presseAvec la même aisance, la même brutalité aussi, le romancier promène son lecteur des appartements du 8e arrondissement de Paris aux rades PMU des quartiers nord. Ses histoires d'individus pris dans un engrenage témoignent de cette maîtrise que manifestent d'ordinaire les romanciers ayant beaucoup lu, beaucoup vu et bien vécu. Or, l'auteur a tout juste 25 ans. Mais, grand lecteur de romans noirs américains (Chester Himes, Raymond Chandler, David Goodis), Jérémie Guez semble avoir déjà tout compris d'un genre qui offre un chemin escarpé à qui veut sortir des sentiers battus et faire pièce aux clichés. (Macha Séry - Le Monde du 7 novembre 2013)Présentation de l'éditeurAprès un séjour en prison et des ' années de galère, Idir s'est improvisé détective privé. Sa clientèle : la grande bourgeoisie. Ses missions : suivre des épouses infidèles, surveiller les enfants de parents inquiets. A l'occasion, il lui arrive de menacer quelques personnes, mais la violence, pour lui, c'est terminé. Il en porte encore les cicatrices. Surtout dans sa tête. Alors quand le richissime Oscar Crumley lui demande de retrouver son demi-frère, Idir accepte : les fugues, c'est son rayon. Mais très vite, l'affaire prend une autre tournure. Tout ce qu'Idir cherchait à fuir le rattrape, l'accule. Et lorsqu'il voudra faire demi-tour, il sera déjà trop tard.
Catégories : Romans policiers et polars
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